J’ai passé une grande partie de ma vie à étudier ce que les civilisations anciennes ont laissé derrière elles. Docteure en archéologie et spécialiste des pratiques funéraires à l’époque gallo-romaine, je travaille au cœur des collections et de notre passé, là où se croisent la mémoire des peuples et le récit du monde.

Au fil des années et de ma carrière au ministère de la Culture, une évidence s’est imposée : ce qui m’a toujours passionnée, ce n’est pas seulement ce que l’on voit, mais ce qui se cache derrière.

C’est cette quête qui m’a menée vers l’archéologie, puis ensuite vers l’écriture.

Aujourd’hui, ma plume s’avère le prolongement naturel de mon métier d’archéologue. Elle relie les savoirs anciens et les imaginaires contemporains, les faits historiques et les symboles universels.

Un parcours atypique, à mon image

Ma vie de dyslexique

Les bonnes fées se sont trompées de formule magique lorsqu’elles se sont penchées sur mon berceau : dyslexie (il m’a fallu bien des années pour l’écrire correctement), dyscalculie, dyspraxie. Ma scolarité a été un long chemin de croix.

Pour m’évader, j’invente des histoires. En fin d’année de 5e, définitivement inadaptée à l’école de la République, j’intègre un CAP « employé des services administratif et commercial », au lycée professionnel de Fresnes (Val-de-Marne).

Pourquoi cette filière ? Parce que mes parents, à l’époque, sont tous les deux comptables. Mon parcours demeure tout tracé : comptable comme maman et papa !

D’astronome à écrivaine en herbe… Je cherche ma voie

Ma scolarité ne brille pas, mais j’ai repris confiance en moi…

Je veux, moi aussi, apporter une pierre au grand édifice de la vie.

Si ma filière ne me plaît pas, je m’accroche et je persévère (mon leitmotiv).

En parallèle de mes études, je me passionne pour l’astronomie.

Je passe tous mes samedis à la bibliothèque. Ma mère m’a initiée très jeune au plaisir de la lecture.

Je découvre les livres de Philippe Ebly en bibliothèque verte.

C’est LA révélation. Il existe des mondes merveilleux où la différence est la norme.

Et si c’était l’archéologie ?

Outre mes journaux intimes où je m’invente mille identités, je noircis des cahiers d’histoires : fantasy, fantastique, science-fiction… Je dessine aussi des bandes dessinées.

Je découvre en 1978 la série d’animation française, Il était une fois l’homme. La mort de Maestro à l’époque de Néandertal restera longtemps ancrée dans ma mémoire : le germe d’un intérêt pour l’archéologie funéraire.

À 16 ans, je découvre la revue Archéologia. C’est une deuxième révélation. Je ne serai plus écrivaine, mais archéologue !

Je persuade mes parents de participer à mon premier chantier de fouille. Une nécropole protohistorique à Bazoches-les-Bray (Seine-et-Marne). Ma première sépulture ! Je décide d’aller au bout de mon rêve. Je tente l’université. Je serai admise en Histoire de l’art, option archéologie à Paris I. Le début d’une formidable aventure…

Mais également la documentation ?

Je choisis l’archéologie gallo-romaine comme période historique et je me spécialise en anthropologie. Je n’ai jamais oublié que l’homme de Néandertal enterrait ses morts… merci Maestro !

Je gravis tous les échelons de l’université, moi, l’enfant inadaptée… Ma première revanche !

En plus de l’archéologie, j’intègre un master des Sciences de la documentation et de l’information à Paris VIII (iconographie et bases de données).

Si je n’ai pas fait l’École du Louvre (j’avais pourtant été acceptée), je travaillerai dans un musée quelques années plus tard et j’apprendrai la muséologie.

Mes années de thèse s’allongent. Mais les contes de fées ne se terminent-ils pas toujours bien ? Souvenez-vous de mes marraines penchées sur mon berceau. Elles ont enfin prononcé la bonne formule magique… Enfin !

La rédaction web ?

Durant mes années de doctorat, je n’oublie pas l’écriture.

Comme tout bon chercheur, je rédige des articles scientifiques à défaut de romans.

Une fois ma thèse soutenue (2012), je me forme à l’écriture avec les ateliers d’Élisabeth Bing.

Puis avec le programme de M.-A. Carrara, dont je suis assidûment le blog.

Je m’inscris à des concours de nouvelles et au Nanowrimo. Ce dernier me permet d’écrire mes premiers romans.

Ma créativité retrouvée, je décide de changer de voie.

Je retourne à ma première passion : l’écriture.

Je décide de me former. Je reprends toutes les bases de français avec le Projet Voltaire.

J’apprends le métier de correctrice (École des métiers de l’information).

Pour passer ensuite à la biographie (Stardust, Masterclass).

Mais ce n’est pas terminé !

Je me forme à la rédaction web SEO (Formation rédaction web, Lucie Rondelet).

Puis ensuite au référencement (Réferenceo). Pour terminer par le copywriting (Maketing Mania).



Pour terminer par l’écriture de romans et de guides sur les mondes invisibles

Finalement, le marketing n’était pas fait pour moi. J’ai tourné la page de la rédaction web afin de me consacrer à la biographie et à l’écriture de romans.

Slasheuse, curieuse, je pense avoir fini par trouver ma véritable voix/voie : celle qui provient d’un vieil héritage légué par mes grand-mères, de véritables sorcières, mais ceci est une toute autre histoire…

À savoir sur moi ?

✅ Je suis fan de SF et de fantasy.

✅ Je distribuais Pif Gadget pendant que mon père vendait L’Humanité, le journal des « cocos ».

✅ Je suis issue de grandes familles de sorcières, autant du côté maternel que paternel.

✅ J’adore les animaux, peut-être plus que les humains.

✅ Mon arrière-grand-mère s’appelait Anastazia. Elle habitait à Minsk, Biélorussie. Une véritable jeteuse de sorts.

✅ Je baigne depuis toute petite dans le paranormal, ce qui ne m’a pas empêchée de faire des études scientifiques afin de comprendre les phénomènes qui m’entourent.

Mes valeurs

✅ Pugnacité (ma devise, tomber sept fois, se relever huit).

✅ autonomie

✅ curiosité (insatiable, j’adore apprendre)

✅ Transmission (pourquoi apprendre sans partage ?)

🏛️ La Commission de récolements des dépôts d’œuvre d’art, à Paris (CRDOA) ;
🏛️ Le Musée d’archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye ;
🏛️ Le Centre national des arts plastiques, à La Défense (CNAP) ;
🏛️Le Centre des monuments nationaux, à Paris (CMN) ;
🏛️ Et enfin le Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines, à Marseille (Drassm).