Comment réussir sa reconversion professionnelle ? Si vous êtes arrivé(e) sur cette page, c’est que vous voulez, peut-être, franchir le pas. Je me la suis posée il y a quelques années, avant de me décider. Je fête aujourd’hui la première année de mon entreprise. Une bonne raison d’établir le premier bilan du Style est… née le 2 janvier 2022. Alors, ce bilan ? Est-il facile de réussir sa reconversion professionnelle à l’aube de ses 50 ans ? Quelles ont été les étapes que j’ai suivies pour changer de métier ? Et surtout, le nerf de la guerre, combien ma reconversion m’a-t-elle coûté ?

Pourquoi réorienter sa carrière ?

Avant de vous parler de mes choix de formation, pourquoi ce projet de reconversion ?

Vous devez en effet vous demander pourquoi je suis passée de l’archéologie à la rédaction web. Deux métiers complètement différents. Et surtout, un grand changement de vie ! Passer de la fonction publique – et sa sécurité – à celle de freelance… Quelle idée !

La réponse est simple : pour donner du sens à ma vie. Me sentir libre ! Et si vous aussi, vous avez l’impression de ne pas être à votre place, vous me comprenez certainement.

Depuis le Covid-19, beaucoup de personnes ont décidé de changer de voie. Redonner un second souffle à sa vie afin de s’épanouir. Voilà une bonne idée ! Rester toute sa carrière dans son entreprise n’est plus dans l’air du temps ! L’entrepreneuriat a désormais le vent en poupe. Être libre, devenir son propre patron. Combien de gens en rêvent et ne franchissent jamais le pas ? Mon envie de changement s’est pourtant insinuée dans mon esprit bien avant le Covid. Il a mûri de longues années. Oui, j’étais morte de peur à l’idée de me reconvertir. Repartir de zéro à l’aube de ses 50 ans, ce n’est pas la même chose qu’à trente. À cet âge, l’avenir vous appartient. Si vous vous plantez, ce n’est pas trop grave. Vous retrouverez toujours un travail. Mais à 50 ans ? Les employeurs deviennent plus frileux pour vous embaucher. Et puis, à cet âge, vous gagnez en général bien votre vie. Vous possédez une maison ou un appartement. Vos enfants font des études. Vous avez l’habitude d’un certain confort. Alors, c’est beaucoup plus difficile de tout perdre. Mais l’argent rend-il plus heureux ?

Vous connaissez le dicton : l’herbe est toujours plus verte ailleurs. Mais est-ce toujours le cas ? Si nous avions au moins une boule de cristal pour savoir si nous prenons le bon chemin. Cela rendrait le choix beaucoup plus facile, n’est-ce pas ? Mais pas de madame Irma pour nous aider, juste notre intuition. Faut-il vivre toute sa vie avec des regrets ?

Mais, me diriez-vous, le salariat a quand même du bon, non ? Congés payés, arrêts maladie, tickets restaurant… Vous n’avez pas à gérer une entreprise avec tous ses problèmes. Si vous êtes fonctionnaire, comme moi, vous avez la sécurité de l’emploi. Toutefois, cette fameuse sécurité n’est-elle pas en vérité une cage dorée ?

Pour ma part, le Covid-19 n’a pas été le déclencheur. Cependant, il a probablement accéléré mes envies de changement. J’ai compris que je ne voulais plus de cette vie. Je souhaitais en effet me rendre utile, servir à quelque chose de plus grand, de plus noble. J’avais de plus grandes ambitions. Et surtout, j’espérais ne plus me sentir malheureuse dans une vie qui ne me convenait plus.

Pourtant, je m’étais expatriée à 800 km de mon lieu d’origine, Paris. Presque cinq ans plus tôt. Une nouvelle vie m’attendait à Marseille. Vous voyez, l’herbe n’est hélas pas toujours plus verte ailleurs, au contraire.

Ce changement qui devait redonner un nouveau souffle à ma carrière professionnelle s’est vite révélé un leurre. Changer d’orientation devenait désormais vital pour mon bien-être. Car les maux de l’âme se répercutent toujours sur le corps. Votre mal-être au travail a peut-être déjà des répercussions sur votre santé. Le burn-out vous guette-t-il peut-être déjà ? Je pense que pour ma part, je le suis déjà depuis un certain temps. Depuis deux ans, mes ennuis de santé s’accélèrent : mâchoire bloquée, mal de dos récurrent. Aujourd’hui, je ne peux plus courir et même marcher plus d’une heure devient douloureux. Vous connaissez l’expression « en avoir plein le dos » ? Si vous connaissez les mêmes symptômes, il ne faut plus attendre. Il devient pour vous aussi vital de changer de vie.

réussir sa reconversion professionnelle

Et si cet escalier était votre chemin d’accès pour vous réaliser professionnellement ?

Les étapes pour entamer une reconversion et rebondir

 

Donner une nouvelle orientation à sa carrière, ok, mais comment procéder ? Par quelle étape passer ?  Est-ce difficile ? Est-ce cher ? Car vous ne possédez pas forcément un petit bas de laine pour vous former. Par ailleurs, vous lancez dans quel métier et comment ? Si vous avez l’âge canonique de 50 ans (comme moi), vous n’avez pas forcément envie de retourner à la fac ou d’entamer une longue formation. Heureusement, je suis passée par là et désormais, ces étapes n’ont désormais plus de secret pour moi ;).

Le bilan de compétence

 

Dans la vie, il faut toujours aller de l’avant. C’est ce que j’ai toujours fait. Au lieu de me morfondre et de subir ma vie, je me suis retroussé les manches. Je n’étais pas bien au travail. Que cela ne tienne ! J’allais commencer une nouvelle carrière.

Un an après mon arrivée à Marseille, j’effectuais un bilan de compétences. Si j’avais déjà une idée sur ce que je souhaitais entreprendre – écrivain public –, je devais m’assurer que ce métier me correspondait. Par ailleurs, je devais faire le point sur mes connaissances.

Un bilan de compétence permet en effet :

  • d’étudier vos aptitudes et vos compétences personnelles ;
  • définir votre motivation ;
  • identifier les qualités requises pour votre futur métier.

Lorsque vous effectuez votre bilan de compétence, deux choix s’offrent à vous :

  • ne pas le dire à votre employeur et donc le faire hors de votre temps de travail ;
  • prévenir votre employeur et donc bénéficier de la gratuité du bilan.

Pour ma part, je l’ai effectué sur mon temps de travail. D’une part, je pouvais m’absenter sans prendre de jours de congé. Ce qui est appréciable. D’autre part, mon bilan était payé par mon employeur.

Sachez que le prix d’un bilan de compétence demeure assez conséquent. Le mien a coûté 1 600 euros en 2019. Eh oui ! Ce n’est pas donné. D’autant plus que vous aurez des formations à effectuer. Pesez bien le pour et le contre.

Dans la fonction publique, il faut transmettre trois devis. Mais vous n’en retiendrez qu’un seul. C’est vous qui choisissez celui qui vous convient. Il faudra toutefois vous déplacer pour établir ces devis. Ce qui signifie : si vous ne voulez pas que votre employeur le sache, vous devrez vous absenter au moins deux bonnes heures à chaque fois. Soit six heures d’absence.

Bon à savoir : vous n’avez pas besoin de mobiliser votre CPF pour l’effectuer. Cependant, il doit s’exercer dans le cadre d’un plan de développement ou d’un congé de reclassement. Renseignez-vous auprès de votre employeur, car je n’ai pas eu à utiliser mon CPF pour mon bilan.

Pour effectuer celui-ci, vous avez le droit à 24 heures maximum. Comptez trois à deux heures par séance.

Mon choix s’est porté sur l’organisme Aksis. Il demeurait non loin de chez moi. Par ailleurs, j’avais eu un bon feeling avec la formatrice.

Au programme du bilan de compétence – de septembre à novembre 2019 – des séances en présentiel et en autonomie. Pour commencer, attendez-vous à passer des tests psychologiques afin de savoir quel métier vous correspond le plus.

Sur cinq métiers, il m’a fallu faire des choix. En effet, il faudra n’en retenir qu’un seul. Pour ma part, j’ai choisi celui d’écrivain public. C’était un peu comme une évidence. J’ai toujours aimé écrire.

Et après ? Une fois que le projet professionnel est défini ? C’est l’heure des formations. Car oui, il va falloir vous former à votre nouveau secteur d’activité.

programme du bilan de compétence chez Aksis

Programme du bilan de compétence de la société Aksis, Istres

Le Congé individuel de formation (CIF) ou projet de transition professionnel (PTP)

Avec le congé individuel de formation, un salarié peut s’absenter de son poste pendant un an. Cerise sur le gâteau, il est rémunéré. Sympa, non ?

Vous avez en effet le droit à un an de formation à plein temps ou à 1 200 heures à temps partiel. Vous pouvez effectuer ainsi votre CIF sur deux à trois ans. Attention ! Vous ne pouvez utiliser ce droit qu’une fois dans votre vie professionnelle. Il faut donc bien réfléchir.

Pour ma part, je n’ai pu l’utiliser, car il m’a servi à terminer ma thèse. Mais j’ai pu la soutenir grâce au CIF. J’étais rémunérée à 80 %. Ce qui ne changeait pas grand-chose à l’époque, car j’étais déjà à temps partiel. Pas mal pour finir de rédiger une thèse de chez soi, non ?

Le Bonus ? Le temps passé en formation est assimilé à du temps de travail. Vous gardez donc tous vos congés payés et vos primes. Quand vous revenez travailler, vous avez ainsi tous vos congés payés à prendre. Ce qui peut vous permettre de compléter vos formations.

À savoir : désormais, le CIF s’appelle PTP, projet de transition professionnel.

Si vous êtes rémunéré(e) pendant votre projet de transition professionnelle, vous le serez à 80 %.

Le compte personnel de formation (CPF)

 

En complément au CIF ou pour ceux et celles qui, comme moi, ont déjà utilisé leur PTP, il existe le CPF. Très utile pour éviter de dépenser des fortunes en formation. Car vous allez le constater, certaines formations coûtent très cher.

Tout le monde a droit à un CPF : salarié(e) dans le privée ou le public, freelance. Pour connaître le montant de votre CPF, il suffit de vous rendre sur votre compte formation.

Le plafond d’un compte de formation s’élève à 5 000 euros. Si vous ne l’avez jamais utilisé, vous devriez posséder une belle cagnotte. Sachez qu’il est alimenté tous les ans de 500 euros (même avec un temps partiel). Vous devez cependant travailler plus de 50 %.

Pour les agents de la fonction publique, le CPF se compte en nombre d’heures : 25 heures tous les ans (soit 125 heures maximum).

À savoir : les salariées qui ont une double casquette comme moi (salariée – freelance) n’obtiennent pas plus d’argent. En effet, le CPF ne peut pas être crédité de plus de 500 euros par an.

Les formations pour prendre un nouveau départ

J’ai parlé de reconversion professionnelle, mais vous pouvez également vouloir évoluer dans votre métier. Les démarches demeurent cependant les mêmes.

Une fois son changement d’orientation bien réfléchi, il est alors temps de se former. C’est la partie la plus importante après le bilan de compétences.

Avec mon compte CPF bien fourni, j’ai pu bénéficier de trois formations. Nous verrons plus bas que ce n’était malheureusement pas suffisant. Attendez-vous à être déçu(e) et à mettre de l’argent de côté afin de compléter vos formations.

Projet Voltaire

 

Vous vous rappelez… J’avais choisi le métier d’écrivain public. La première formation a donc eu pour but de me former en français. Car un écrivain public se doit de ne pas faire de fautes, n’est-ce pas ?

J’ai donc utilisé mon CPF pour m’inscrire au Projet Voltaire « Rédiger sans fautes et renforcer son expression ». Une formation reconnue dans le milieu professionnel.

Cette dernière s’effectue sur une plateforme d’e-learning avec des exercices très variés. Au programme :  orthographe, mais aussi vocabulaire.

Je me suis formée de juin à septembre 2020 (soit quatre mois). J’ai passé l’examen en décembre 2020, car il y avait peu de créneaux à cause du Covid. D’ailleurs, nous n’étions que trois lors de l’examen !

Le résultat est envoyé deux semaines après. J’ai obtenu la note de 921 (orthographe expert), mais je pense le repasser afin de faire mieux. De l’eau a depuis coulé sous les ponts.

Voici un petit récapitulatif de cette formation :

Prix payé en 2020 : 816 euros pour une durée de 18 heures (mais vous pouvez bien sûr faire plus).

Aujourd’hui, la formation coûte 916 euros TTC.

Avant de commencer le Projet Voltaire, vous devez passer un test. Il vous permet de connaître votre niveau. Il y en a quatre. Suivant votre résultat, vous pouvez arriver au dernier niveau : Excellence. Cela vous évitera de perdre du temps dans votre apprentissage.

Vous recevrez également un livre afin d’étudier en dehors de la plateforme : Optimiser son score au certificat Voltaire de Marie-France Claerebout.

À savoir : comme je l’avais acheté avant d’intégrer le Projet Voltaire, j’ai demandé un autre livre en échange.

En plus de la plateforme et du livre, vous avez le droit de passer une fois l’examen. Il faudra toutefois vous inscrire. Attention, les sessions s’avèrent vite remplies. Suivant les régions, il y a peu d’établissements agréés. À l’heure où j’écris (donc fin décembre), les sessions aux environs de Marseille sont toutes complètes jusqu’en octobre 2023. Si je veux m’inscrire à l’examen, il me faudra aller à Montpellier.

Vous pouvez passer l’examen du Projet Voltaire sans suivre la formation. Attention cependant, car l’examen est assez dur. Je vous conseille donc d’acheter le livre. Il m’a été vraiment utile lors de l’examen. Vous vous demandez si la plateforme d’e-learning est aussi utile ? Oui, sans hésiter. Sachez que si vous ne comprenez pas une règle de français, un coach est là pour vous aider. Faire appel à ses services m’a aidée plusieurs fois. Alors, n’hésitez pas.

Score du certificat voltaire

École des métiers de l’information : niveau A, les fondamentaux

Si le Projet Voltaire m’a permis de combler de nombreuses lacunes, ce n’était encore pas suffisant. Le diplôme en poche, j’ai cherché une formation plus poussée. Dans l’idéal, il fallait que je puisse la faire à distance, comme celle du Projet Voltaire.

Après de longues recherches, j’ai trouvé une formation dispensée par : l’École des métiers de l’information, située à Paris.

Au programme de cet organisme à distance : grammaire, correction typographique et initiation à la réécriture. Ici, pas de plateforme d’e-learning, mais des cours et des exercices envoyés par e-mail. Les exercices corrigés individuellement sont envoyés deux semaines plus tard.

J’avais une professeure pour la grammaire et une autre pour la correction.

Si les exercices s’avéraient souvent ardus, je me suis vraiment régalée. Et ma professeure de grammaire m’a réconciliée avec cette discipline. Merci Dominique :0)

La fin de cette formation donne lieu à un examen. Ici pas de plateforme. Les exercices sont à effectuer chez soi. On peut donc utiliser ses livres d’orthographe et de grammaire. Croyez-moi, ce n’est pas si facile.

Pour suivre cette formation (de novembre 2020 à mai 2021), j’ai utilisé également mon CPF.

Récapitulatif du niveau A, les fondamentaux :

Durée de 7 mois, à raison de 98 heures de formation à distance.

Prix : 1 670 TTC

Bloc 4 de la certification de Secrétaire de rédaction multimédia.

Certificat de compétence de l'EMI

La rédaction web : FRW, Lucie Rondelet pour réussir sa reconversion professionnelle

J’avais à peine terminé la formation professionnelle de l’EMI que j’en recommençais une autre, déviant quelque peu mon orientation de carrière. Vous vous rappelez sans doute que je me destinais à devenir écrivain public… Alors, pourquoi une formation en rédaction web ? En surfant sur le Net, j’ai découvert un nouveau métier… encore plus fabuleux : celui de rédactrice web. J’avais enfin l’occasion d’écrire ! Non pas des courriers administratifs ou des CV, mais de véritables articles… De mini-histoires en somme… Le rêve.

D’où l’importance d’effectuer un bon bilan de compétence. Car lors de ce dernier, je n’avais pas du tout relevé ce métier, ni d’ailleurs ma formatrice. Mais on ne peut pas connaître tous les métiers. Je donnais ainsi un nouvel élan à mon projet professionnel.

J’ai donc cherché une formation et j’ai trouvé celle de FRW de Lucie Rondelet. Je me suis inscrite en juin 2021.

Donc, presque deux ans après mon bilan de compétence.

Il existe dans cette formation plusieurs formules : Liberté et Origami. J’ai choisi quant à moi la formule Liberté, destinée à ceux et à celles qui préfèrent travailler seul(e)s. Elle demeure par ailleurs moins chère. La plateforme d’accès à la formation est accessible 18 mois. Pour les Origamis, deux ans.

Avec cet organisme, nous avons accès à des cours et à des exercices. Pour moi essentiel si l’on veut progresser. Il y a également des master class avec des sujets très variés ainsi que des coachings communs. La formule pack accompagnement permet d’obtenir des exercices supplémentaires et un coaching d’une heure. J’ai d’ailleurs choisi cette formule, car on progresse mieux en prenant connaissance de ses erreurs.

Le plus de cette formation ? Le groupe Facebook. Une véritable mine d’or pour l’entraide. J’ai d’ailleurs trouvé des clients grâce à ce groupe.  

À l’heure où j’écris ces lignes, j’attends mes plumes. Je viens en effet, après un an et demi de formation, d’envoyer mon portfolio.

Récapitulatif de cette formation :

La formule liberté coûte 1 297 euros. Le pack accompagnement, 397 euros. Au total, 1 694 euros.

Accès à la plateforme durant 18 mois. Possibilité de prendre un abonnement afin de bénéficier de la plateforme et du groupe Facebook après 18 mois. Neuf euros par mois.

Bon à savoir : l’examen au Projet Voltaire est gratuit avec cette formation.

FRW est éligible au CPF (certification Qualiopi).

diplôme de rédaction web

Où je retourne à l’EMI pour apprendre mon métier de correctrice

J’avais énormément aimé le module de correction de l’EMI. Si j’avais ôté l’idée de devenir écrivain public, celui de correctrice me tentait beaucoup plus. Le module A n’était toutefois pas suffisant pour faire de moi une correctrice professionnelle.

Pour le devenir ? Suivre le module B de l’EMI en présentiel : écrire, réécrire et corriger, bloc de compétence Secrétaire de rédaction multimédia.

280 heures avec un stage en entreprise. Rien que ça !

J’ai quand même décidé de le suivre en cassant ma tirelire CPF. Je suis donc partie à Paris pendant un mois et demi pour parfaire ma formation de correctrice.

Native de région parisienne, j’ai pu être hébergée gratuitement chez une amie. Merci Sylvie ;).

La formation s’est révélée très intense, mais passionnante. Pour moi, ce cursus s’avérait indispensable. Sans celui-ci, pas de correction professionnelle ! Par ailleurs, j’ai rencontré de superbes personnes avec qui je garde toujours contact. Merci à Christelle et à Dominique, mes compagnes de route.

Expliquer le programme me prendrait trop de temps. Je pense d’ailleurs faire un article prochainement sur cette formation. Je peux cependant vous dire qu’elle s’avère très complète.

J’ai alterné cette formation – de septembre à fin octobre 2021- avec celle de rédaction web. Mes soirées et mes week-ends étaient donc bien occupés.

Les détails utiles de cette formation, indispensable si vous souhaitez devenir correctrice professionnelle :

Stage en présentiel validé par un stage en entreprise de trois semaines. Rapport de stage à rendre avant la fin du cursus.

Prix : 2 350 TTC

Éligible au CPF.

À savoir : il est possible, si vous avez déjà bien puisé dans votre CPF, de payer une partie de la formation. Ce que j’ai fait. Par contre, il faudra que vous puisiez aussi dans vos congés. Mais apprendre vaut bien quelques sacrifices, non ?

Programme de la formation de correction de l'EMI

Matthieu Verne, Référenseo, rédacteur +++

Vous pensez que c’est enfin fini ? Eh non ! Mais cesse-t-on vraiment d’apprendre ? Pour parfaire mes connaissances en rédaction web, je me suis lancée dans une nouvelle aventure. Il me manquait en effet une autre corde à mon arc : les audits de site. J’avais bien suivi un module avec Lucie Rondelet, mais loin d’être aussi complet que dans celle de Matthieu.

D’ailleurs, j’ai pu enfin finir la formation pendant les vacances de Noël. Je vous annonce ainsi que je suis désormais qualifiée pour effectuer des audits professionnels de vos sites web !

Là aussi, j’ai dû payer de ma poche, mon compte CPF étant désespérément vide. Surtout que j’ai dû puiser mon CPF sur les ressources de l’année suivante (possible jusqu’à + deux ans).

Détail utile de la formation :

Formation d’e-learning d’une durée de trois mois.

Accès au club pendant six mois (master class, coaching commun + accès une plateforme clients, le plus de la formation)

Le prix : 999 euros.

Au total, le coût de mes formations s’élève à 8 000 euros. Quatre mille euros payés par mon CPF (816 + 1670 + 1514 euros) et 4 044 payés de ma poche. À savoir que ma formation web a été déjà remboursée par mon activité de rédactrice web.

Je vous l’avais dit, bien se former à un prix ! D’où l’importance de bien penser son projet en amont.

diplôme référencement web nathalie baills

Comment réussir sa reconversion professionnelle : le matériel et les outils nécessaires à son nouveau plan de carrière

 

Avant de passer au vif du sujet : la rentabilité de mon entreprise (il vous faudra attendre toutefois la partie 2), il y a également un autre poste à prendre en compte… Le matériel et les outils relatifs à son nouveau métier.

Alors, quel matériel faut-il posséder afin de devenir une bonne correctrice et une bonne rédactrice web ?

Déjà, lorsque l’on travaille à la maison, les trois points les plus importants demeurent :

  • Un ordinateur, voire un portable (l’idéal ? Les deux, mon capitaine) ;
  • Une bonne connexion (j’ai la chance d’avoir la fibre) ;
  • Deux écrans (très pratiques lorsqu’on effectue ses recherches sur le Net).

Travaillant dans le métier du digital, j’ai bien sûr des logiciels dédiés à mes deux activités.

Les logiciels afin de connaître son métier 

 

Le correcteur d’orthographe Antidode. Le must après ProLexis. Avant de me reconvertir, je le possédais déjà afin de corriger mes nouvelles. Je n’ai donc pas la version la plus récente, mais elle me convient. J’ai la version 9. À savoir qu’il existe une version 11.

Pour obtenir Antidote, il vous faudra débourser 119 euros. C’est donc à la portée de toutes les bourses, ou presque. Sachez que vous pouvez obtenir le module anglais pour 40 euros.

Attention, vous ne pourrez le mettre que sur un poste. Mais il existe une formule familiale (5 utilisateurs).

Si vous possédez comme moi une ancienne version, vous pouvez payer une mise à jour (mais c’est un abonnement). Donc peu rentable. La mise à niveau coûte en effet 29 euros la première année et 48 euros la suivante et ainsi de suite.

Pour la rédaction Web, j’ai investi dans le logiciel « 1.fr ». Ce dernier permet d’enrichir le champ sémantique d’articles web afin de remonter dans la Serp. Vous pouvez optimiser votre texte sur Google ou Bing. Il donne également des idées de contenu.

L’abonnement à ce logiciel s’avère assez excessif. Compter 60 euros par mois, soit 720 euros à l’année. Mais il existe une bonne astuce pour alléger la facture : le prendre à plusieurs comme je l’ai fait. 60 euros l’année. Un bon plan, non ?

Sachez cependant qu’il existe une version gratuite de 1.fr. Mais bien sûr, vous n’obtiendrez pas les possibilités de la version payante.

J’ai aussi Canva, THE outil de design et de publication. Je peux vous dire que je ne peux plus m’en passer. Je rédige toutes mes publications Facebook, Instagrame et Pinterest avec cet outil.

Le logiciel coûte 109,99 euros, mais vous pouvez le payer à plusieurs. Vous pouvez travailler à cinq utilisateurs, dont vous. Ce qui fait considérablement baisser la note.

J’ai investi tout récemment dans le logiciel Rankplorer afin d’effectuer les audits de site.

Cet outil SEO permet en effet d’analyser le positionnement d’un site, ses mots-clés, son trafic, etc.

J’ai également d’autres extensions gratuites propres à mon nouveau métier de rédactrice.

logiciel pour réussir sa reconversion pro

Suggestion de contenu web du logiciel 1.fr

Les livres spécialisés pour changer de parcours et rebondir

Mon matériel professionnel ne concerne pas uniquement le digital. Heureusement, car j’adore les livres.

Pour ma formation de correctrice, j’ai pu acheter pas mal de bouquins en orthographe, dont les célèbres Jouette et Thomas. Tous mes livres ont été achetés d’occasion.

Pour les dictionnaires, je les consulte en ligne. Mais je compte m’abonner à un dictionnaire en ligne, histoire d’être à jour sur les nouveaux mots de l’année.

Pour la rédaction web, je vous conseille les bibles :

  •         Réussir son référencement web d’Olivier Andrieu ;
  •         Bien rédiger pour le Web d’Isabelle Canivet.

Attention pavée ! Mais le sujet est passionnant !

Noël étant une bonne période pour recevoir des cadeaux, j’en ai profité pour demander des livres. Au programme :

  •         Le Guide du copywriting de Sélim Niederhoffer ;
  •         Influence et manipulation de Robert Cialdini ;
  •         Freelance, l’aventure dont vous êtes le héros d’Alexis Minchella.

Par ailleurs, on ne fait pas de bon boulot sans une bonne organisation ! Pour m’organiser, j’ai donc investi dans un bullet Journal et Notion… que j’utilise peu, je l’avoue. J’ai tendance à tout garder en tête. Pour l’année 2023, j’ai décidé de prendre une bonne résolution : diminuer ma charge mentale et tout noter dans mon bullet ou dans Notion. Pari à suivre l’année prochaine !

Voilà, vous savez désormais comment réussir sa reconversion professionnelle. Elle vous imposera donc du temps et de l’argent. Il m’aura fallu cinq années pour trouver enfin ma voie. Cinq ans, c’est à la fois très long et très court. Si mon entreprise est lancée depuis un an, j’ai encore beaucoup de choses à apprendre. Mais n’est-ce pas cela aussi le plus passionnant ? Est-ce que je regrette aujourd’hui mon choix ? Non, pas du tout. Chaque jour me conforte dans ce dernier. Est-ce qu’il est difficile de conjuguer deux métiers ? Oui, très dur. La fatigue s’accumule. Mais quelle satisfaction lorsque vos clients vous disent que vous avez fait du bon travail. Si vous voulez savoir comment ma vie s’organise autour de mes deux métiers et connaître le bilan de mon entreprise au bout d’un an, je vous donne rendez-vous dans la deuxième partie.

Vous n’avez pas le temps de rédiger vos articles de blog ou vos pages fixes ?

 

Je peux vous aider.